Élodie chez les Maîtres de la plume
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Élodie chez les Maîtres de la plume
1ére PARTIE
Je vous reporte ici le post de Lou du Manoir.
N.B. : Même si ce post est un peu long, essayons de le lire avec attention jusqu'au bout.cette partie est importante car elle précise le lien qu'il y a entre le bicentenaire de l'académie de Mâc on et l'univers artistique d'Elodie Frégè.
[quote="Lou du Manoir"]9 - Rendez-vous d’automne :
Des laudes mélodiques pour Élodie
Élodie chez les Maîtres de la plume
.../...
Reprenons le fil conducteur, c’est-à-dire en quoi :
Le Rendez-vous d’automne viendra en symbiose avec l’univers artistique d’Élodie.
Y a-t-il du « Lamartine » chez Élodie ?
À présent je vous propose de revenir aux citations classiques puisées chez Alphonse de Lamartine.
Pour retrouver celles que l’on peut prêter à Élodie, auteur compositeur en puissance.
À chacun de les décrypter selon sa conscience ou d’en tirer parti en discussion, in fine ce n’est qu’un jeu …
Là-dessus rien n’a changé, vous connaissez déjà mon préambule.
Tirées de l’œuvre de Lamartine (1790-1869), voyez ces quelques pépites
sans autre prétention que nous distraire en attendant l’automne :
Insectes bourdonnants, assembleurs de nuages,
Vous prendrez-vous toujours au piège des images ? Cours familier de littérature (in Méditations poétiques).
L’amour est … Il serait tout s’il ne devait finir. Harmonies poétiques et religieuses (Pourquoi mon âme …)
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé ! Premières Méditations poétiques.
On admire le monde à travers ce qu’on aime. Jocelyn.
On voudrait revenir à la page où l’on aime
Et la page où l’on meurt est déjà sous nos doigts. Poésies diverses (Vers sur un album).
J’aimai, je fus aimé ; c’est assez pour ma tombe. Le Dernier Chant du pèlerinage d’Harold.
Mon cœur, lassé de tout, même de l’espérance
N’ira plus de ses vœux importuner le sort. Premières Méditations poétiques (le Vallon).
Rien n’est vrai, rien n’est faux ; tout est songe et mensonge,
Illusion du cœur qu’un vain espoir prolonge,
Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs. Harmonies poétiques et religieuses (le Tombeau d’une mère).
Ici-bas, la douleur à la douleur s’enchaîne,
Le jour succède au jour, et la peine à la peine. Premières Méditations poétiques.
Le soin de chaque jour à chaque jour suffit. Premières Méditations poétiques (Philosophie).
Qu’importe le soleil ?
Je n’attends rien des jours. Premières Méditations poétiques (l’Isolement).
Le soleil des vivants n’échauffe plus les morts. Premières Méditations poétiques.
Pour tout peindre, il faut tout sentir. Premières Méditations poétiques (l’Enthousiasme).
Les fables de La Fontaine sont plutôt la philosophie dure, froide et égoïste d’un vieillard
Que la philosophie aimante, généreuse, naïve et bonne d’un enfant.
C’est du fiel. Les Méditations (préface).
Je ne veux pas d’un monde où tout change, où tout passe. Premières Méditations poétiques (la Foi).
Je suis las des musées, cimetières des arts. Voyage en Orient.
Celui qui peut créer dédaigne de détruire. Premières Méditations poétiques (la Prière).
La gloire ne peut être où la vertu n’est pas. Premières Méditations poétiques.
J’ai vu partout un Dieu sans jamais le comprendre. Premières Méditations poétiques.
Dieu n’est qu’un mot rêvé pour expliquer le monde. Harmonies poétiques et religieuses.
L’homme est Dieu par la pensée. Les Méditations.
Que Dieu serait cruel s’il n’était pas si grand ! Premières Méditations poétiques (les Oiseaux).
Toi que j’ai recueilli sur sa bouche expirante
Avec son dernier souffle et son dernier adieu,
Symbole deux fois saint, don d’une main mourante,
Image de mon Dieu ! Nouvelles Méditations (le Crucifix).
Pour mémoire, dans l’actualité récente :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Tu n’as qu’un jour pour être juste,
J’ai l’éternité devant moi ! Premières Méditations poétiques (la Providence à l’homme).
Borné dans sa nature, infini dans ses vœux
L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. Premières Méditations poétiques (l’Homme).
Notre crime est d’être homme et de vouloir connaître. Premières Méditations poétiques.
Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ? Harmonies poétiques et religieuses (Milly ou la Terre natale).
Le plaisir est une prière
Et l’aumône une volupté. Harmonies poétiques et religieuses (Pour une quête).
Aimer, prier, chanter, voilà toute une vie. Nouvelles Méditations (le Poète mourant).
La vie est un mystère, et non pas un délire. Nouvelles Méditations (A M. de Musset).
La poésie doit se faire peuple. Les Méditations.
Salut, bois couronnés d’un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Premières Méditations poétiques (l’Automne).
J’aimais les voix du soir dans les airs répandues,
Le bruit lointain des chars gémissant sous leur poids,
Et le sourd tintement des cloches suspendues
Au cou des chevreaux dans les bois. Nouvelles Méditations (les Préludes).
Le poète est semblable aux oiseaux de passage
Qui ne bâtissent point leurs nids sur le rivage,
Qui ne se posent pas sur les rameaux des bois ;
Nonchalamment bercés sur le courant de l’onde,
Ils passent en chantant loin des bords et le monde
Ne connaît rien d’eux que leur voix. Nouvelles Méditations (le Poète mourant).
Je chantais, mes amis, comme l’homme respire,
Comme l’oiseau gémit, comme le vent soupire,
Comme l’eau murmure en coulant. Nouvelles Méditations (le Poète mourant).
Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour. Premières Méditations poétiques (le Lac).
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! Premières Méditations poétiques (le Lac).
Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir ! Premières Méditations poétiques (le Lac).
Ô temps ! suspends ton vol ; et vous, heures propices
Suspendez votre cours. Premières Méditations poétiques (le Lac).
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : « ils ont aimé ! » Premières Méditations poétiques (le Lac).
Voltaire ! Quel que soit le nom dont on le nomme,
C’est un cycle vivant, c’est un siècle fait homme. Premières Méditations poétiques (Ressouvenir du lac Léman).
Un seul désir suffit pour peupler tout un monde. La Mort de Socrate.
C’est ainsi qu’il mourut, si c’était là mourir ! La Mort de Socrate.
La France est une nation qui s’ennuie. Discours, 10 janvier 1839.
Un grand peuple sans âme est une vaste foule ! Premières Méditations poétiques (Ressouvenir du lac Léman).
Le temps seul peut rendre les peuples capables de se gouverner eux-mêmes.
Leur éducation se fait par leurs révolutions. Cours familier de littérature (in Méditations poétiques).
Le drapeau rouge que vous nous rapportez n’a jamais fait que le tour du Champs-de-Mars,
traîné dans le sang du peuple en 1791 et 1793,
et le drapeau tricolore a fait le tour du monde
avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie ! Discours, 25 février 1848.
C’est la cendre des morts qui crée la patrie. La chute d’un ange.
Rien d’humain ne battait sous ton épaisse armure. Nouvelles Méditations (Bonaparte).
Italie ! Italie ! Ah ! pleure tes collines,
Où l’histoire du monde est écrite en ruines ! Harmonies poétiques et religieuses.
Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle,
S’il n’a l’âme et le cœur et la voix de Néron. Poésies diverses (A Némésis).
Je suis concitoyen de toute âme qui pense :
La vérité, c’est mon pays. Poésies diverses (la Marseillaise de la paix).
L’égoïsme et la haine ont seuls une patrie ;
La fraternité n’en a pas ! Poésies diverses (la Marseillaise de la paix).
Je suis de la couleur de ceux qu’on persécute ! Toussaint Louverture.
Entre la race blanche et la famille noire,
Il fallait un combat, puisqu’il faut la victoire ! Toussaint Louverture.
Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ? Premières Méditations poétiques (le Désespoir).
Si vous souhaitez poursuivre cette exploration lamartinienne,
vous trouverez tout sur ce site officiel :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Et si d’aventure vous souhaitez approfondir, depuis Lamartine, d’autres auteurs, voyez :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Après ce nouvel et long intermède littéraire,
Revenons au contenu du Rendez-vous d’automne
Car la fin de l’été approche à grands pas …
Je vous reporte ici le post de Lou du Manoir.
N.B. : Même si ce post est un peu long, essayons de le lire avec attention jusqu'au bout.cette partie est importante car elle précise le lien qu'il y a entre le bicentenaire de l'académie de Mâc on et l'univers artistique d'Elodie Frégè.
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Des laudes mélodiques pour Élodie
Élodie chez les Maîtres de la plume
.../...
Reprenons le fil conducteur, c’est-à-dire en quoi :
Le Rendez-vous d’automne viendra en symbiose avec l’univers artistique d’Élodie.
Y a-t-il du « Lamartine » chez Élodie ?
Pour retrouver celles que l’on peut prêter à Élodie, auteur compositeur en puissance.
À chacun de les décrypter selon sa conscience ou d’en tirer parti en discussion, in fine ce n’est qu’un jeu …
Là-dessus rien n’a changé, vous connaissez déjà mon préambule.
Tirées de l’œuvre de Lamartine (1790-1869), voyez ces quelques pépites
sans autre prétention que nous distraire en attendant l’automne :
Insectes bourdonnants, assembleurs de nuages,
Vous prendrez-vous toujours au piège des images ? Cours familier de littérature (in Méditations poétiques).
L’amour est … Il serait tout s’il ne devait finir. Harmonies poétiques et religieuses (Pourquoi mon âme …)
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé ! Premières Méditations poétiques.
On admire le monde à travers ce qu’on aime. Jocelyn.
On voudrait revenir à la page où l’on aime
Et la page où l’on meurt est déjà sous nos doigts. Poésies diverses (Vers sur un album).
J’aimai, je fus aimé ; c’est assez pour ma tombe. Le Dernier Chant du pèlerinage d’Harold.
Mon cœur, lassé de tout, même de l’espérance
N’ira plus de ses vœux importuner le sort. Premières Méditations poétiques (le Vallon).
Rien n’est vrai, rien n’est faux ; tout est songe et mensonge,
Illusion du cœur qu’un vain espoir prolonge,
Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs. Harmonies poétiques et religieuses (le Tombeau d’une mère).
Ici-bas, la douleur à la douleur s’enchaîne,
Le jour succède au jour, et la peine à la peine. Premières Méditations poétiques.
Le soin de chaque jour à chaque jour suffit. Premières Méditations poétiques (Philosophie).
Qu’importe le soleil ?
Je n’attends rien des jours. Premières Méditations poétiques (l’Isolement).
Le soleil des vivants n’échauffe plus les morts. Premières Méditations poétiques.
Pour tout peindre, il faut tout sentir. Premières Méditations poétiques (l’Enthousiasme).
Les fables de La Fontaine sont plutôt la philosophie dure, froide et égoïste d’un vieillard
Que la philosophie aimante, généreuse, naïve et bonne d’un enfant.
C’est du fiel. Les Méditations (préface).
Je ne veux pas d’un monde où tout change, où tout passe. Premières Méditations poétiques (la Foi).
Je suis las des musées, cimetières des arts. Voyage en Orient.
Celui qui peut créer dédaigne de détruire. Premières Méditations poétiques (la Prière).
La gloire ne peut être où la vertu n’est pas. Premières Méditations poétiques.
J’ai vu partout un Dieu sans jamais le comprendre. Premières Méditations poétiques.
Dieu n’est qu’un mot rêvé pour expliquer le monde. Harmonies poétiques et religieuses.
L’homme est Dieu par la pensée. Les Méditations.
Que Dieu serait cruel s’il n’était pas si grand ! Premières Méditations poétiques (les Oiseaux).
Toi que j’ai recueilli sur sa bouche expirante
Avec son dernier souffle et son dernier adieu,
Symbole deux fois saint, don d’une main mourante,
Image de mon Dieu ! Nouvelles Méditations (le Crucifix).
Pour mémoire, dans l’actualité récente :
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Tu n’as qu’un jour pour être juste,
J’ai l’éternité devant moi ! Premières Méditations poétiques (la Providence à l’homme).
Borné dans sa nature, infini dans ses vœux
L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. Premières Méditations poétiques (l’Homme).
Notre crime est d’être homme et de vouloir connaître. Premières Méditations poétiques.
Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ? Harmonies poétiques et religieuses (Milly ou la Terre natale).
Le plaisir est une prière
Et l’aumône une volupté. Harmonies poétiques et religieuses (Pour une quête).
Aimer, prier, chanter, voilà toute une vie. Nouvelles Méditations (le Poète mourant).
La vie est un mystère, et non pas un délire. Nouvelles Méditations (A M. de Musset).
La poésie doit se faire peuple. Les Méditations.
Salut, bois couronnés d’un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Premières Méditations poétiques (l’Automne).
J’aimais les voix du soir dans les airs répandues,
Le bruit lointain des chars gémissant sous leur poids,
Et le sourd tintement des cloches suspendues
Au cou des chevreaux dans les bois. Nouvelles Méditations (les Préludes).
Le poète est semblable aux oiseaux de passage
Qui ne bâtissent point leurs nids sur le rivage,
Qui ne se posent pas sur les rameaux des bois ;
Nonchalamment bercés sur le courant de l’onde,
Ils passent en chantant loin des bords et le monde
Ne connaît rien d’eux que leur voix. Nouvelles Méditations (le Poète mourant).
Je chantais, mes amis, comme l’homme respire,
Comme l’oiseau gémit, comme le vent soupire,
Comme l’eau murmure en coulant. Nouvelles Méditations (le Poète mourant).
Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour. Premières Méditations poétiques (le Lac).
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! Premières Méditations poétiques (le Lac).
Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir ! Premières Méditations poétiques (le Lac).
Ô temps ! suspends ton vol ; et vous, heures propices
Suspendez votre cours. Premières Méditations poétiques (le Lac).
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : « ils ont aimé ! » Premières Méditations poétiques (le Lac).
Voltaire ! Quel que soit le nom dont on le nomme,
C’est un cycle vivant, c’est un siècle fait homme. Premières Méditations poétiques (Ressouvenir du lac Léman).
Un seul désir suffit pour peupler tout un monde. La Mort de Socrate.
C’est ainsi qu’il mourut, si c’était là mourir ! La Mort de Socrate.
La France est une nation qui s’ennuie. Discours, 10 janvier 1839.
Un grand peuple sans âme est une vaste foule ! Premières Méditations poétiques (Ressouvenir du lac Léman).
Le temps seul peut rendre les peuples capables de se gouverner eux-mêmes.
Leur éducation se fait par leurs révolutions. Cours familier de littérature (in Méditations poétiques).
Le drapeau rouge que vous nous rapportez n’a jamais fait que le tour du Champs-de-Mars,
traîné dans le sang du peuple en 1791 et 1793,
et le drapeau tricolore a fait le tour du monde
avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie ! Discours, 25 février 1848.
C’est la cendre des morts qui crée la patrie. La chute d’un ange.
Rien d’humain ne battait sous ton épaisse armure. Nouvelles Méditations (Bonaparte).
Italie ! Italie ! Ah ! pleure tes collines,
Où l’histoire du monde est écrite en ruines ! Harmonies poétiques et religieuses.
Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle,
S’il n’a l’âme et le cœur et la voix de Néron. Poésies diverses (A Némésis).
Je suis concitoyen de toute âme qui pense :
La vérité, c’est mon pays. Poésies diverses (la Marseillaise de la paix).
L’égoïsme et la haine ont seuls une patrie ;
La fraternité n’en a pas ! Poésies diverses (la Marseillaise de la paix).
Je suis de la couleur de ceux qu’on persécute ! Toussaint Louverture.
Entre la race blanche et la famille noire,
Il fallait un combat, puisqu’il faut la victoire ! Toussaint Louverture.
Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ? Premières Méditations poétiques (le Désespoir).
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Car la fin de l’été approche à grands pas …

abelf- Nombre de messages: 3395
Localisation: somme
Date d'inscription: 13/06/2005
Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
2 éme PARTIE
Des laudes mélodiques pour Élodie
Ô temps ! suspends ton vol
Cet intitulé est tiré du poème Le Lac écrit par Alphonse de Lamartine après maintes déconvenues coquines
Elvire, l’amante du poème,
serait Julie Françoise Bouchaud des Hérettes (32ans) épouse de Jacques César Charles (70 ans).
Voici l’histoire, je vous la fais courte :
À 26 ans, Lamartine s’était amouraché de sa voisine de pension (hôtel de villégiature) à Aix-les-Bains.
L’idylle n’aurait duré que 15 jours à la fin de l’été 1816. Pas de quoi en faire un commentaire badin.
D’autant qu’Elvire incarne plusieurs personnages. Mais le poète en a fait un ban d’éternité.
C’est cela le don d’écriture :
faire naître dans la pensée du lecteur des tableaux imaginaires qu’avec des mots ajustés.
Une espèce de kaléidoscope récitatif si vous préférez rapprocher cela d’un opéra.
Bref, le poète a forcé le trait, et je vous rassure, notre Princesse ne sera pas mise au ban de l’infidélité
8) Il n’empêche que c’est ce célèbre texte qu’Élodie va « interpréter » pour remercier ses hôtes.
Le Rendez-vous d’automne se fera dans le « Temps arrêté pour elle » d’un dîner de gala
où Élodie sera le jeune espoir auteur compositeur de chansons à textes, lauréate de la sélection 2005
de l’Académie des Arts, Sciences et Belles Lettres de Mâc*n.
Cette Institution, reconnue d’utilité publique dès 1812, fut présidée au XIXème siècle par Lamartine,
Il y a reçu Victor Hugo, etc
…- On ne va pas les citer tous - et dans la continuité vint Colette …
jusqu’à de Gaulle, Mitterrand, Lang, Fabius, sans parler des ambassadeurs venus du monde entier.
Il faudrait un site spécialisé pour analyser toutes les célébrités qui ont paraphé le Livre d’Or.
L’année 2005 est très particulière, puisqu’elle marque le Bicentenaire de sa fondation.
Jusqu’ici, l’Académie décernait des prix quinquennaux à des auteurs écrivant sur tous types de sujets.
Le Prix Quinquennal 2005 est, lui, dédié à la défense de la langue française,
dans le cadre préliminaire de la commémoration du quadricentenaire
de la première installation d’émigrés français sur les rives du Saint-Laurent (Québec).
Mais l’Académie pense d’abord à sa relève et s’adapte aux nouvelles technologies de communication.
Dans les Arts, marqués par ce progrès technologique, il entre bien sûr l’édition musicale.
Aussi, comme annoncé au programme du Bicentenaire :
L’Académie ouvre une nouvelle page fondamentale pour accueillir les Cadets de l’Académie
Dans un premier temps, seuls les auteurs compositeurs de chansons à texte y sont éligibles.
Cette pépinière de jeunes espoirs francophones devient dépositaire d’un passage de témoin entre les générations.
Un trophée dit des « Ailes de l’Expérience » récompensera à chaque Biennale Lamartine le lauréat.
Il est souhaité qu’ultérieurement lui soient associés plusieurs trophées pour les auteurs de vidéoclips.
Tous les deux ans, le jury des Cadets de L’Académie sera présidé par son lauréat précédent.
Ainsi Élodie viendra présider le jury du trophée 2007.
Mais en 2005, elle aura une double tâche, puisqu’elle plantera fin novembre l’arbre du Bicentenaire.
Trophée 2005 attribué à Élodie Frègé
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
La célébration du Bicentenaire de l’Académie est placée sous l’égide de l’Institut de France.
Le dîner de gala, réunissant une centaine de personnalités, sera présidé par Bernard Bourgeois
un de nos grands philosophes de l’Académie des sciences morales et politiques (Quai Conti à Paris).
La présence effective de ce Président d’honneur mâconnais marquera la solennité de l’écho francophone.
Lorsque Élodie a pris connaissance de sa distinction, il y a quelques mois, elle s’est dite ravie,
étonnée même, et très honorée,
sans toutefois bien mesurer la longue portée internationale de son Rendez-vous.
NB. Cette haute marque d’estime est accordée à vie, car consignée au clou de l’Histoire Académique.
À l’évidence cette distinction n’a pas été attribuée qu’au regard des seules chansons autographes.
On procède d’abord à une longue enquête sur les antécédents de l’auteur ;
et le jury, qui se prononce sur la qualité des textes, le fait en aveugle (sans connaître son nom).
8) J’ai tiré des écrits de la collégienne Frègé (14 ans) un passage qui lui sera relu lors de la cérémonie.
Je me demande si elle va reconnaître sa propre composition …
L’extrait choisi est prophétique de notre complicité, relatée dans l’œuvre de Saint-Exupéry.
Sans préjuger de l’avenir de l’interprète Élodie, c’est son talent d’écritures qui lui est reconnu.
Talent qui ne doit rien à la surexposition médiatisée qui l’a fait connaître hors de sa terre natale.
La page avec décorum du château des Vives Eaux, est donc bien tournée, il faudra vous y habituer.
Car je vous prie de me croire : c’était aussi le souhait d’Élodie que d’en sortir au plus vite
8) Pour Gilberte qui lui a appris à lire et à écrire,
pour Guy qui a guidé ses premiers pas de danse avant de l’inviter à chanter,
il n’y a aucun doute : Élodie fut une enfant surdouée.
Pour Françoise et Jean-Paul, le mot « bravo » est bien trop court pour saluer l’éducation parentale
Je me suis longuement entretenu avec ces témoins émérites et nous nous rejoignons sur un point capital.
Il n’est pas nécessaire qu’Élodie nous écrive quarante chansons
ou qu’elle vende des millions d’albums
avant qu’on lui reconnaisse les qualités d’auteur compositeur.
C’est maintenant qu’il faut activer la flamme de son talent
pour qu’un public nombreux reçoive sa lumière.
Pour ses maîtres,
il n’est pas nécessaire d’attendre dix ans
pour savoir si elle a bien le don de l’écriture.
Ce germe phénoménal s’accompagne d’une énorme avidité de lecture pour grandir.
Bien avant le 20 décembre 2004 de TF1, elle avait déjà tout son potentiel créatif.
Je vous l’ai signalé précédemment (Voir mon implication avec le Petit Prince de Saint-Exupéry).
Avant la voix, il y a « les tripes » de l’auteur compositeur.
Élodie possède toutes les qualités pour réussir dans l’exercice très difficile de la plume.
C’est sa manière de dépasser la normalité, de sortir du commun.
Certains y verront l’orgueil, moi je n’y trouve que l’ambition de se surpasser.
Quand j’ai rencontré Élodie,
le physique était celui de l’adolescence à la recherche d’une acceptation de soi,
avec tout ce que cela comporte de dissimulations et d’airs empruntés.
Que du très banal,
donc pas d’émergence a priori à destination du papier glacé et autres couvertures « people ».
Mais elle avait déjà les « refrains gestuels » qui trahissent la pugnacité volcanique.
Incapable de me faire une phrase de plus de quatre mots, entre six mercis
elle resta pétrifiée par mon attention interrogative ce soir-là.
J’avais l’impression que mes petits mots de félicitation la submergeaient de bonheur.
J’ai gardé un souvenir inénarrable des moulinets de ses mains, suppléant son phrasé.
Permettez-moi de vous livrer des bribes de ma plaidoirie devant l’Académie :
Chez Élodie, je n’ai jamais cru à de la fragilité. À de la timidité oui, sans aucun doute.
Par contre, dès cette première rencontre, j’ai détecté sa crainte de rester « petite ».
C’est le moteur de la créativité artistique ou de la découverte scientifique, cette peur-là.
Notre divette est une intellectuelle qui a du mal à se situer dans la normalité sociale.
La qualité d’écoute permet de se tenir en retrait par rapport aux exigences d’un apprentissage.
Ce qui conduit souvent à douter de ses vraies capacités, faute de les mettre en avant.
Son activité cérébrale débordante l’empêche de se fondre dans les banalités du verbiage.
Le suivi au questionnement reste pauvre ; remarquez ses petites « platitudes » en interview.
Les mots sont trop bousculés pour bien extérioriser toute cette pensée hyperactive.
Élodie a un réflexe compensateur très révélateur de cet embarras.
En toute logique, le chant donne du relief au parlé pour dégager l’énergie communicative.
Son avidité de grandeur, lui permet de dominer la médiocrité du terre-à-terre …
Élodie ne sait pas rester « moyenne », c’est une dominante retenue qui a soif d’authenticité.
Elle crée ainsi un univers ; et quel univers de vérité, car son physique traduit le mental :
je ne vous apprendrai rien sur l’océanité de son regard, dans lequel on se baigne à l’infini.
Rien encore sur l’éclat de son sourire parfait, qui irradie une joie de vivre partagée ;
rien sur la moue ravageuse de ses lèvres qui réprouve sans mot dire le mensonge et la méchanceté d’autrui…
On dit de telles attitudes d’une personne, qu’elle a de la « classe »
À vouloir dépasser par l’esprit sa condition physique, elle s’apparente à une « liane orchidée ».
Ses larmes du trop plein de sève émotive sont, à la joie ou à la peine, d’admirables diamants de rosée.
Quand on la connaît bien, elle est tout sauf une pleurnicheuse ; on rit beaucoup de ses réparties.
Créative isolée, poussant à l’ombre, notre orchidée a besoin d’un support pour atteindre la lumière.
Ce support complice (l’auditoire de son art) ne peut être lisse (stéréotypé), car pour se faire « grande »
elle s’accroche aux rugosités de la vie. Les hauts talons à paillettes ne sont que des prothèses !
Tel l’alpiniste défié par le vide dramatique, elle a besoin de toucher les aspérités pour grimper.
Son sens tactile est hypertrophié, son envergure est hallucinante :
remarquez la grandeur de ses mains, l’émulation gracile des longs doigts accompagnant son phrasé.
En conversation, si un mot ne lui vient pas - à raison de l’idée qui boucle dans sa tête -
elle comble systématiquement cette lacune du silence d’un battement symétrique des mains.
Elle est une ambidextre contrariée, car bien qu’écrivant de la main droite,
elle utilise beaucoup sa main gauche et porte davantage le poids du corps sur sa jambe gauche.
Cette asymétrie légère, jusque dans le regard, lui confère la grâce des statues grecques ;
je veux dire que même dans l’immobilité d’un instantané de l’Olympe, il y a mouvement.
Stupidement un crétin lui a reproché de se tenir mal. Que nenni.
Tout le charme somatique d’Elo est dans l’inachevé d’une croissance osseuse rapide,
interrompue par la puberté. La taille des fémurs n’est pas proportionnée avec l’envergure !
Et alors ? Bourvil avait bien le nez de travers, il en était divin !
Une liane droite comme un palmier télégraphique, ça n’existe pas.
De face, l’élégance d’Elo m’inspire une voile faseyant, qui va piéger le zéphyr,
de côté son galbe lombaire accentué est un profil d’Eiffel ;
c’est un prodige ondoyant d’équilibre, une harmonie cinétique.
J’admire ses poses félines. (Ne le répétez pas, je dois rester aussi neutre que la Tour de Pise !)
Qu’ajouter d’autre pour élargir votre vision ?
Que derrière cette apparence agréable, se cache la vérité en grâce d’une âme bien faite.
Aînée d’une fratrie, elle a développé inconsciemment ce penchant parental protecteur
qui la rend apte à tous les rôles du partage (sauf pour cuisiner, coquine, avouera-t-elle).
Vous avez ressenti cela par son empathie à devenir la sœur, la mère, la bru, l’amie idéale, etc.
Cette expérience familiale exigeante du don de soi lui a forgé son talent d’auteur acteur ;
le théâtre et le cinéma sauront très rapidement le retenir.
Elo possède le don de l’ambivalence qui lui permet de se fondre dans des personnages très opposés.
Androgyne parfaite si elle le décide ; n’en déplaise aux sexistes, tout être humain est un « Janus » hormonal.
Elo est une perle rare de ce subtil dosage. Elle a grandi comme un gamin dans les arbres d’une forêt !
Il suffit pour s’en convaincre de l’observer dans les chahuts homériques
qu’elle provoque la plupart du temps pour régner.
Au centre de la prise de risques du cascadeur, notre Chérubin espiègle se projette
dans des cabrioles garçonnes bleufantes (songez à l’une des 100 plus belles gamelles de TF1).
Quand ce n’est pas une imitation d’autres chanteurs ou les grognements d’un roquet,
à l’opposé de son cri perçant à fendre le cristal, elle sait prendre des intonations « cavernicoles ».
Sardou l’a complimentée « d’aller à la cave » en interprétant les graves mâles du :
ne m’appelez plus jamais France.
Bref, chacun par « l’effet miroir » se reconnaîtra en partie dans l’éventail à facettes d’Élodie.
Quand elle pleure ou quand elle rit, nous fondons tous d’émotions complices ;
car Elo c’est l’Amour quand elle peut, et la Haine quand elle veut !
Elle a un don inné pour la mise en scène à dire le vrai.
Elle sait s’isoler profondément dans la lecture et l’écriture, puis en sortir avec la rapidité de l’éclair.
Elle surgit ainsi pour saisir telle une « proie » une idée de passage. Tel Euréka, j’ai trouvé !
Ainsi libérée elle tutoiera même le tonnerre… L’orage la fascine !
Elle nous ébahit, lumineuse on voudrait la retenir ; son énergie répandue sur la foule appartient à personne.
Je ne voudrais pas vous laisser croire que j’exprime ici des flagorneries.
Ni vous laissez à penser qu’elle serait une parfaite assistante sociale
capable de porter remède à tous les fans en détresse
Toujours sur la défensive, perfectionniste, Elo déteste les qualificatifs outranciers.
Rappelez-vous, la franchise explicite de « l’effet miroir » reste un appui sûr.
Néanmoins, pour progresser, elle doit repérer les imperfections de son expression artistique.
Voilà l’intelligence vraie : toujours vouloir repousser les limites de son niveau d’incompétence.
Voilà l’ambiguïté de notre divette : fascinante et déroutante. Incertaine si humaine.
On l’aime aussi pour sa maladresse juvénile. Imparfaite comme nous le sommes tous !
Je l’ai remarquée au premier abord, parce que dans son regard j’ai reconnu le Petit Prince.
Je dois le reconnaître, bon nombre d’entre vous n’a pas eu la patience 
de suivre le fil rouge de ce thème pourtant simple à comprendre d’image en image.
Sa complexité textuelle est aussi tourmentée que le long chemin culturel qui mène à Élodie.
Je m’oppose farouchement à ceux qui d’impatience n’ont en vision que le vernis.
Ce qui compte pour ces béotiens serait d’avoir en pâture des singles bimensuels
À les lire, gloutons de fruits verts, on croirait que l’édition musicale,
donc toute la chaîne de production des techniciens besogneux,
marcherait à la baguette de leur seule icône. Leur idole encagée !
Icône qu’ils n’hésitent pas à brûler en détour, puisqu’elle n’a droit au respect.
Des laudes mélodiques pour Élodie
Ô temps ! suspends ton vol
Cet intitulé est tiré du poème Le Lac écrit par Alphonse de Lamartine après maintes déconvenues coquines
Elvire, l’amante du poème,
serait Julie Françoise Bouchaud des Hérettes (32ans) épouse de Jacques César Charles (70 ans).
Voici l’histoire, je vous la fais courte :
À 26 ans, Lamartine s’était amouraché de sa voisine de pension (hôtel de villégiature) à Aix-les-Bains.
L’idylle n’aurait duré que 15 jours à la fin de l’été 1816. Pas de quoi en faire un commentaire badin.
D’autant qu’Elvire incarne plusieurs personnages. Mais le poète en a fait un ban d’éternité.
C’est cela le don d’écriture :
faire naître dans la pensée du lecteur des tableaux imaginaires qu’avec des mots ajustés.
Une espèce de kaléidoscope récitatif si vous préférez rapprocher cela d’un opéra.
Bref, le poète a forcé le trait, et je vous rassure, notre Princesse ne sera pas mise au ban de l’infidélité
8) Il n’empêche que c’est ce célèbre texte qu’Élodie va « interpréter » pour remercier ses hôtes.
où Élodie sera le jeune espoir auteur compositeur de chansons à textes, lauréate de la sélection 2005
de l’Académie des Arts, Sciences et Belles Lettres de Mâc*n.
Cette Institution, reconnue d’utilité publique dès 1812, fut présidée au XIXème siècle par Lamartine,
Il y a reçu Victor Hugo, etc
jusqu’à de Gaulle, Mitterrand, Lang, Fabius, sans parler des ambassadeurs venus du monde entier.
Il faudrait un site spécialisé pour analyser toutes les célébrités qui ont paraphé le Livre d’Or.
Jusqu’ici, l’Académie décernait des prix quinquennaux à des auteurs écrivant sur tous types de sujets.
Le Prix Quinquennal 2005 est, lui, dédié à la défense de la langue française,
dans le cadre préliminaire de la commémoration du quadricentenaire
de la première installation d’émigrés français sur les rives du Saint-Laurent (Québec).
Dans les Arts, marqués par ce progrès technologique, il entre bien sûr l’édition musicale.
Aussi, comme annoncé au programme du Bicentenaire :
L’Académie ouvre une nouvelle page fondamentale pour accueillir les Cadets de l’Académie
Dans un premier temps, seuls les auteurs compositeurs de chansons à texte y sont éligibles.
Cette pépinière de jeunes espoirs francophones devient dépositaire d’un passage de témoin entre les générations.
Un trophée dit des « Ailes de l’Expérience » récompensera à chaque Biennale Lamartine le lauréat.
Il est souhaité qu’ultérieurement lui soient associés plusieurs trophées pour les auteurs de vidéoclips.
Tous les deux ans, le jury des Cadets de L’Académie sera présidé par son lauréat précédent.
Ainsi Élodie viendra présider le jury du trophée 2007.
Mais en 2005, elle aura une double tâche, puisqu’elle plantera fin novembre l’arbre du Bicentenaire.
Trophée 2005 attribué à Élodie Frègé
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
La célébration du Bicentenaire de l’Académie est placée sous l’égide de l’Institut de France.
Le dîner de gala, réunissant une centaine de personnalités, sera présidé par Bernard Bourgeois
un de nos grands philosophes de l’Académie des sciences morales et politiques (Quai Conti à Paris).
La présence effective de ce Président d’honneur mâconnais marquera la solennité de l’écho francophone.
Lorsque Élodie a pris connaissance de sa distinction, il y a quelques mois, elle s’est dite ravie,
étonnée même, et très honorée,
sans toutefois bien mesurer la longue portée internationale de son Rendez-vous.
NB. Cette haute marque d’estime est accordée à vie, car consignée au clou de l’Histoire Académique.
À l’évidence cette distinction n’a pas été attribuée qu’au regard des seules chansons autographes.
On procède d’abord à une longue enquête sur les antécédents de l’auteur ;
et le jury, qui se prononce sur la qualité des textes, le fait en aveugle (sans connaître son nom).
8) J’ai tiré des écrits de la collégienne Frègé (14 ans) un passage qui lui sera relu lors de la cérémonie.
Je me demande si elle va reconnaître sa propre composition …
L’extrait choisi est prophétique de notre complicité, relatée dans l’œuvre de Saint-Exupéry.
Talent qui ne doit rien à la surexposition médiatisée qui l’a fait connaître hors de sa terre natale.
La page avec décorum du château des Vives Eaux, est donc bien tournée, il faudra vous y habituer.
Car je vous prie de me croire : c’était aussi le souhait d’Élodie que d’en sortir au plus vite
8) Pour Gilberte qui lui a appris à lire et à écrire,
pour Guy qui a guidé ses premiers pas de danse avant de l’inviter à chanter,
il n’y a aucun doute : Élodie fut une enfant surdouée.
Pour Françoise et Jean-Paul, le mot « bravo » est bien trop court pour saluer l’éducation parentale
Je me suis longuement entretenu avec ces témoins émérites et nous nous rejoignons sur un point capital.
ou qu’elle vende des millions d’albums
avant qu’on lui reconnaisse les qualités d’auteur compositeur.
C’est maintenant qu’il faut activer la flamme de son talent
pour qu’un public nombreux reçoive sa lumière.
Pour ses maîtres,
il n’est pas nécessaire d’attendre dix ans
pour savoir si elle a bien le don de l’écriture.
Bien avant le 20 décembre 2004 de TF1, elle avait déjà tout son potentiel créatif.
Je vous l’ai signalé précédemment (Voir mon implication avec le Petit Prince de Saint-Exupéry).
Avant la voix, il y a « les tripes » de l’auteur compositeur.
Élodie possède toutes les qualités pour réussir dans l’exercice très difficile de la plume.
C’est sa manière de dépasser la normalité, de sortir du commun.
Certains y verront l’orgueil, moi je n’y trouve que l’ambition de se surpasser.
Quand j’ai rencontré Élodie,
le physique était celui de l’adolescence à la recherche d’une acceptation de soi,
avec tout ce que cela comporte de dissimulations et d’airs empruntés.
Que du très banal,
donc pas d’émergence a priori à destination du papier glacé et autres couvertures « people ».
Incapable de me faire une phrase de plus de quatre mots, entre six mercis
elle resta pétrifiée par mon attention interrogative ce soir-là.
J’avais l’impression que mes petits mots de félicitation la submergeaient de bonheur.
J’ai gardé un souvenir inénarrable des moulinets de ses mains, suppléant son phrasé.
Permettez-moi de vous livrer des bribes de ma plaidoirie devant l’Académie :
Par contre, dès cette première rencontre, j’ai détecté sa crainte de rester « petite ».
C’est le moteur de la créativité artistique ou de la découverte scientifique, cette peur-là.
La qualité d’écoute permet de se tenir en retrait par rapport aux exigences d’un apprentissage.
Ce qui conduit souvent à douter de ses vraies capacités, faute de les mettre en avant.
Son activité cérébrale débordante l’empêche de se fondre dans les banalités du verbiage.
Le suivi au questionnement reste pauvre ; remarquez ses petites « platitudes » en interview.
Les mots sont trop bousculés pour bien extérioriser toute cette pensée hyperactive.
Élodie a un réflexe compensateur très révélateur de cet embarras.
Son avidité de grandeur, lui permet de dominer la médiocrité du terre-à-terre …
Élodie ne sait pas rester « moyenne », c’est une dominante retenue qui a soif d’authenticité.
Elle crée ainsi un univers ; et quel univers de vérité, car son physique traduit le mental :
je ne vous apprendrai rien sur l’océanité de son regard, dans lequel on se baigne à l’infini.
Rien encore sur l’éclat de son sourire parfait, qui irradie une joie de vivre partagée ;
rien sur la moue ravageuse de ses lèvres qui réprouve sans mot dire le mensonge et la méchanceté d’autrui…
On dit de telles attitudes d’une personne, qu’elle a de la « classe »
Ses larmes du trop plein de sève émotive sont, à la joie ou à la peine, d’admirables diamants de rosée.
Quand on la connaît bien, elle est tout sauf une pleurnicheuse ; on rit beaucoup de ses réparties.
Créative isolée, poussant à l’ombre, notre orchidée a besoin d’un support pour atteindre la lumière.
Ce support complice (l’auditoire de son art) ne peut être lisse (stéréotypé), car pour se faire « grande »
elle s’accroche aux rugosités de la vie. Les hauts talons à paillettes ne sont que des prothèses !
Tel l’alpiniste défié par le vide dramatique, elle a besoin de toucher les aspérités pour grimper.
Son sens tactile est hypertrophié, son envergure est hallucinante :
remarquez la grandeur de ses mains, l’émulation gracile des longs doigts accompagnant son phrasé.
elle comble systématiquement cette lacune du silence d’un battement symétrique des mains.
Elle est une ambidextre contrariée, car bien qu’écrivant de la main droite,
elle utilise beaucoup sa main gauche et porte davantage le poids du corps sur sa jambe gauche.
Cette asymétrie légère, jusque dans le regard, lui confère la grâce des statues grecques ;
je veux dire que même dans l’immobilité d’un instantané de l’Olympe, il y a mouvement.
Stupidement un crétin lui a reproché de se tenir mal. Que nenni.
interrompue par la puberté. La taille des fémurs n’est pas proportionnée avec l’envergure !
Et alors ? Bourvil avait bien le nez de travers, il en était divin !
Une liane droite comme un palmier télégraphique, ça n’existe pas.
De face, l’élégance d’Elo m’inspire une voile faseyant, qui va piéger le zéphyr,
de côté son galbe lombaire accentué est un profil d’Eiffel ;
c’est un prodige ondoyant d’équilibre, une harmonie cinétique.
J’admire ses poses félines. (Ne le répétez pas, je dois rester aussi neutre que la Tour de Pise !)
Que derrière cette apparence agréable, se cache la vérité en grâce d’une âme bien faite.
Aînée d’une fratrie, elle a développé inconsciemment ce penchant parental protecteur
qui la rend apte à tous les rôles du partage (sauf pour cuisiner, coquine, avouera-t-elle).
Vous avez ressenti cela par son empathie à devenir la sœur, la mère, la bru, l’amie idéale, etc.
Cette expérience familiale exigeante du don de soi lui a forgé son talent d’auteur acteur ;
le théâtre et le cinéma sauront très rapidement le retenir.
Androgyne parfaite si elle le décide ; n’en déplaise aux sexistes, tout être humain est un « Janus » hormonal.
Elo est une perle rare de ce subtil dosage. Elle a grandi comme un gamin dans les arbres d’une forêt !
Il suffit pour s’en convaincre de l’observer dans les chahuts homériques
qu’elle provoque la plupart du temps pour régner.
Au centre de la prise de risques du cascadeur, notre Chérubin espiègle se projette
dans des cabrioles garçonnes bleufantes (songez à l’une des 100 plus belles gamelles de TF1).
Quand ce n’est pas une imitation d’autres chanteurs ou les grognements d’un roquet,
à l’opposé de son cri perçant à fendre le cristal, elle sait prendre des intonations « cavernicoles ».
Sardou l’a complimentée « d’aller à la cave » en interprétant les graves mâles du :
ne m’appelez plus jamais France.
Bref, chacun par « l’effet miroir » se reconnaîtra en partie dans l’éventail à facettes d’Élodie.
Quand elle pleure ou quand elle rit, nous fondons tous d’émotions complices ;
car Elo c’est l’Amour quand elle peut, et la Haine quand elle veut !
Elle a un don inné pour la mise en scène à dire le vrai.
Elle sait s’isoler profondément dans la lecture et l’écriture, puis en sortir avec la rapidité de l’éclair.
Elle surgit ainsi pour saisir telle une « proie » une idée de passage. Tel Euréka, j’ai trouvé !
Ainsi libérée elle tutoiera même le tonnerre… L’orage la fascine !
Elle nous ébahit, lumineuse on voudrait la retenir ; son énergie répandue sur la foule appartient à personne.
Ni vous laissez à penser qu’elle serait une parfaite assistante sociale
capable de porter remède à tous les fans en détresse
Toujours sur la défensive, perfectionniste, Elo déteste les qualificatifs outranciers.
Rappelez-vous, la franchise explicite de « l’effet miroir » reste un appui sûr.
Néanmoins, pour progresser, elle doit repérer les imperfections de son expression artistique.
Voilà l’intelligence vraie : toujours vouloir repousser les limites de son niveau d’incompétence.
Voilà l’ambiguïté de notre divette : fascinante et déroutante. Incertaine si humaine.
On l’aime aussi pour sa maladresse juvénile. Imparfaite comme nous le sommes tous !
Je l’ai remarquée au premier abord, parce que dans son regard j’ai reconnu le Petit Prince.
de suivre le fil rouge de ce thème pourtant simple à comprendre d’image en image.
Sa complexité textuelle est aussi tourmentée que le long chemin culturel qui mène à Élodie.
Ce qui compte pour ces béotiens serait d’avoir en pâture des singles bimensuels
À les lire, gloutons de fruits verts, on croirait que l’édition musicale,
donc toute la chaîne de production des techniciens besogneux,
marcherait à la baguette de leur seule icône. Leur idole encagée !
Icône qu’ils n’hésitent pas à brûler en détour, puisqu’elle n’a droit au respect.

abelf- Nombre de messages: 3395
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Date d'inscription: 13/06/2005
Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
3 éme PARTIE
Aujourd’hui, Élodie est dans la vraie vie d’artiste et n’a aucun appétit à paraître superficielle.
Car le public de son art pourra s’égarer provisoirement dans ses appétences
plus ou moins guidées par les fragrances et l’écho de la vogue médiatique.
Mais demain en dépit d’invariances volubiles triomphera le repère du credo académique
qui traversera les siècles à venir comme il a franchi pour sa gloire tous les cahots du passé :
Entre ici Élodie, dans ce reposoir des âmes de plume
qui de leur gloire emprunte t’anime encore l’esprit ;
Elles ont laissé pour toi les fruits de la culture immortelle
dont tu sais ranimer le germe au terreau de nos jours.
Entre ici Élodie, avance sans crainte, parmi tes pairs
tu trouveras l’appui inconditionnel d’un infini cortège ;
Fais vibrer ces vieux murs de ta voix à nulle autre pareille,
cette maison hors des siècles, désormais t’a faite sienne.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
OUI Élodie. Entre sous ces voûtes qui défient le temps décompté à nos corps mortels
À midi sonnant, vient projeter sur la fresque du Bicentenaire ton ombre intemporelle
Inscrit au Livre d’Or ton privilège du vivant, seul ton art survivra à nos rides rebelles …
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Au lendemain de la fête, Élodie repartira les bras chargés des Ailes de l’Expérience.
Qu’elle ait à cœur de les retransmettre, amplifiées de sa grâce, ne souffre d’aucun doute.
Car en 2007, à la prochaine ponctuation de la Biennale Lamartine,
Élodie Frègé, auteur compositeur qualifié, artiste à part entière,
reviendra présider à son tour le jury des « Cadets de l’Académie ».
Le symbole du passage de témoin entre les générations prendra alors tout son sens.
Mais avant de reprendre le chemin des studios parisiens, nous accorderons notre attention complice
à ceux d’entre vous qui nous apportez au quotidien la cordialité sincère des échanges culturels.
8) De cette salle de conférences, en dépit d’un créneau horaire fort restreint,
Élodie appellera au téléphone la vingtaine d’admirateurs(trices)
reflétant bien l’esprit de son Rendez-vous d’automne.
Studio du Manoir, d’où Élodie appellera ses admirateurs :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Pour concourir, il faut s’identifier en clair dans une fenêtre de saisie confidentielle.
NB. L’ordre d’inscription n’est pas pris en compte,
il n’est pas nécessaire d’avoir une culture « pharaonique » pour participer, savoir lire suffit.
EN CLIQUANT SUR LA MEDAILLE D’OR DE L’ACADEMIE
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
vous aurez accès à l’automate Code Barre ”„”„”
Cliquez alors sur sa proposition Message Privé mp qui va vous permettre d’enregistrer (sous votre pseudo)
vos NOM Prénom, âge, domicile, numéro de téléphone fixe
suivis d’une ligne de vos motivations en 20 caractères maximum espaces compris.
(attention : photos et smilies proscrits)
NB. Date limite d’inscription : 21 septembre 2005 minuit.
Il ne sert à rien de multiplier vos MP d’inscription ou vos pseudos, l’indexation se fera
uniquement sur votre numéro de téléphone ; la pluralité entraîne de facto l’annulation.
Seuls les forumeurs retenus auront à répondre ensuite à une évaluation téléphonique
pour être départagés. Les questions porteront sur le fil rouge Lamartinien de Colette.
Vous avez largement le temps d’en revisiter les pages, ou de les imprimer.
N’encombrez pas l’Académie d’appels téléphoniques, ou de visites impromptues
le site pilote du Manoir n’est pas à Mâc*n et ne privilégiera pas ce type d’accès.
Vous pouvez dès à présent, par voie postale, adresser vos félicitations à Élodie,
sur carte postale uniquement, dûment affranchie, sans enveloppe
(au format standard 10x15 cm) à l’adresse suivante :
Cadets de l’Académie, Hôtel Senecé
41, rue Sigorgne
71000 MÂCON
Bonne Découverte. À suivre maintenant dans les annonces de Presse.
Merci. Amitiés à tous.
(IDLY) Jean[/quote]
Merci Lou du Manoir[/quote]
Car le public de son art pourra s’égarer provisoirement dans ses appétences
plus ou moins guidées par les fragrances et l’écho de la vogue médiatique.
Mais demain en dépit d’invariances volubiles triomphera le repère du credo académique
qui traversera les siècles à venir comme il a franchi pour sa gloire tous les cahots du passé :
Entre ici Élodie, dans ce reposoir des âmes de plume
qui de leur gloire emprunte t’anime encore l’esprit ;
Elles ont laissé pour toi les fruits de la culture immortelle
dont tu sais ranimer le germe au terreau de nos jours.
Entre ici Élodie, avance sans crainte, parmi tes pairs
tu trouveras l’appui inconditionnel d’un infini cortège ;
Fais vibrer ces vieux murs de ta voix à nulle autre pareille,
cette maison hors des siècles, désormais t’a faite sienne.
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OUI Élodie. Entre sous ces voûtes qui défient le temps décompté à nos corps mortels
À midi sonnant, vient projeter sur la fresque du Bicentenaire ton ombre intemporelle
Inscrit au Livre d’Or ton privilège du vivant, seul ton art survivra à nos rides rebelles …
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Qu’elle ait à cœur de les retransmettre, amplifiées de sa grâce, ne souffre d’aucun doute.
Car en 2007, à la prochaine ponctuation de la Biennale Lamartine,
Élodie Frègé, auteur compositeur qualifié, artiste à part entière,
reviendra présider à son tour le jury des « Cadets de l’Académie ».
Le symbole du passage de témoin entre les générations prendra alors tout son sens.
à ceux d’entre vous qui nous apportez au quotidien la cordialité sincère des échanges culturels.
8) De cette salle de conférences, en dépit d’un créneau horaire fort restreint,
Élodie appellera au téléphone la vingtaine d’admirateurs(trices)
reflétant bien l’esprit de son Rendez-vous d’automne.
Studio du Manoir, d’où Élodie appellera ses admirateurs :
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NB. L’ordre d’inscription n’est pas pris en compte,
il n’est pas nécessaire d’avoir une culture « pharaonique » pour participer, savoir lire suffit.
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vos NOM Prénom, âge, domicile, numéro de téléphone fixe
suivis d’une ligne de vos motivations en 20 caractères maximum espaces compris.
(attention : photos et smilies proscrits)
NB. Date limite d’inscription : 21 septembre 2005 minuit.
Il ne sert à rien de multiplier vos MP d’inscription ou vos pseudos, l’indexation se fera
uniquement sur votre numéro de téléphone ; la pluralité entraîne de facto l’annulation.
pour être départagés. Les questions porteront sur le fil rouge Lamartinien de Colette.
Vous avez largement le temps d’en revisiter les pages, ou de les imprimer.
N’encombrez pas l’Académie d’appels téléphoniques, ou de visites impromptues
le site pilote du Manoir n’est pas à Mâc*n et ne privilégiera pas ce type d’accès.
sur carte postale uniquement, dûment affranchie, sans enveloppe
(au format standard 10x15 cm) à l’adresse suivante :
Cadets de l’Académie, Hôtel Senecé
41, rue Sigorgne
71000 MÂCON
Bonne Découverte. À suivre maintenant dans les annonces de Presse.
Merci. Amitiés à tous.
Merci Lou du Manoir[/quote]

abelf- Nombre de messages: 3395
Localisation: somme
Date d'inscription: 13/06/2005
Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
Merci beaucoup Abelf, et
Elodieonline.com
J'ai lu tout ça tout à l'heure et je m'en allais le mettre ici, mais Abelf est plus rapide,
à toi
Elo doit être fière ! Quelle distinction ! Son talent d'auteur est reconnu !
Je suis tellemnt contente pour elle !
Elodieonline.comJ'ai lu tout ça tout à l'heure et je m'en allais le mettre ici, mais Abelf est plus rapide,
à toi
Elo doit être fière ! Quelle distinction ! Son talent d'auteur est reconnu !
Je suis tellemnt contente pour elle !

Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
Merci Abelf
C'est génial, ça fait plaisir de lire ça, je suis trop contente pour Elo
C'est génial, ça fait plaisir de lire ça, je suis trop contente pour Elo

Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
Merci Abelf

broger36- Animateur
- Nombre de messages: 3129
Age: 63
Date d'inscription: 10/02/2005
Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
Voici le lien qui va vous permettre de découvrir le programme du 24 septembre
ils diffuseront le clip "Je te dis non"
et ils auront le privilège d'écouter quelques chansons du futur album de Elodie ! les veinards !!!
Cliquer sur le lien
- [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
un "petit" aperçu pour ceux qui souffre d'une connexion défaillante et/ou peu rapide :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
vu sur le site elodieonline.com
ils diffuseront le clip "Je te dis non"
et ils auront le privilège d'écouter quelques chansons du futur album de Elodie ! les veinards !!!
Cliquer sur le lien
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un "petit" aperçu pour ceux qui souffre d'une connexion défaillante et/ou peu rapide :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
vu sur le site elodieonline.com

abelf- Nombre de messages: 3395
Localisation: somme
Date d'inscription: 13/06/2005
Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
Merci beaucoup Abelf pour toutes ces infos !
qu'est ce que j'aimerais être une petite souris pour voir la cérémonie de remise du trophée à notre déesse ELO
je vais envoyer par courrier mes félicitations à ELO à cette adresse !
Vous pouvez dès à présent, par voie postale, adresser vos félicitations à Élodie,
sur carte postale uniquement, dûment affranchie, sans enveloppe
(au format standard 10x15 cm) à l’adresse suivante :
Cadets de l’Académie, Hôtel Senecé
41, rue Sigorgne
71000 MÂCON
qu'est ce que j'aimerais être une petite souris pour voir la cérémonie de remise du trophée à notre déesse ELO
je vais envoyer par courrier mes félicitations à ELO à cette adresse !
Vous pouvez dès à présent, par voie postale, adresser vos félicitations à Élodie,
sur carte postale uniquement, dûment affranchie, sans enveloppe
(au format standard 10x15 cm) à l’adresse suivante :
Cadets de l’Académie, Hôtel Senecé
41, rue Sigorgne
71000 MÂCON

jane- Chouchoux
- Nombre de messages: 6973
Age: 53
Localisation: 77
Date d'inscription: 31/12/2004
Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
Je lui ai également adressé mes félicitations à cette adresse.
Je suis tellement heureuse pour elle.
Je suis tellement heureuse pour elle.

Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
Vraiment heureuse pour Elodie.



carole.muller- Nombre de messages: 1367
Date d'inscription: 12/06/2005
Re: Élodie chez les Maîtres de la plume
Voilà un beau post qui figure sur le site off universal
Superbe récompense pour vous Elodie
Posté par Bouca53
Date 14-09-2005 13:23
Le "temps au temps" se dépêche de faire son oeuvre, comme s'il craignait que vous ne vous lassiez de l'indifférence des producteurs et autres responsables des programmations nationales radios et tv.
Je ne suis pas inquiet, vous êtes de la lignée des grands artistes, ceux dont vous interprêtez les plus grands succès avec ce talent , fait de douceur et d'émotion,qui n'appartient qu'à vous. Aujourdhui "dans l'ombre médiatique", vous oeuvrez pour ressurgir demain, en pleine lumière éblouissant ceux qui croient en vous et aveuglant de l'éclat de toute votre classe les impatients et autres girouettes qui oublient sans état d'âmes ce qu'ils ont applaudi à l'hystérie pendant ... quelques semaines.
Cette reconnaissance de la part des "gens de lettre " est le plus bel encouragement que vous pouviez recevoir. Il ai la preuve que vous avez fait le bon choix. Lorsque je vous ai adressé un premier message, fin Août, je voyais en vous une future grande dame de la chanson Française, je crois que ce futur est très proche et j'en suis très heureux.
Bonne route Elodie. Alain

Superbe récompense pour vous Elodie
Posté par Bouca53
Date 14-09-2005 13:23
Le "temps au temps" se dépêche de faire son oeuvre, comme s'il craignait que vous ne vous lassiez de l'indifférence des producteurs et autres responsables des programmations nationales radios et tv.
Je ne suis pas inquiet, vous êtes de la lignée des grands artistes, ceux dont vous interprêtez les plus grands succès avec ce talent , fait de douceur et d'émotion,qui n'appartient qu'à vous. Aujourdhui "dans l'ombre médiatique", vous oeuvrez pour ressurgir demain, en pleine lumière éblouissant ceux qui croient en vous et aveuglant de l'éclat de toute votre classe les impatients et autres girouettes qui oublient sans état d'âmes ce qu'ils ont applaudi à l'hystérie pendant ... quelques semaines.
Cette reconnaissance de la part des "gens de lettre " est le plus bel encouragement que vous pouviez recevoir. Il ai la preuve que vous avez fait le bon choix. Lorsque je vous ai adressé un premier message, fin Août, je voyais en vous une future grande dame de la chanson Française, je crois que ce futur est très proche et j'en suis très heureux.
Bonne route Elodie. Alain


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